De quoi a-t-on réellement besoin pour que nos lèvres se fendent d'un sourire incroyable. De vraiment peu de chose. Je me souviens qu'un jour il m'avait dit, "Pour vivre dans le bien être, il ne faut pas trop marcher, il faut courir vite, sans se retourner. Laisser entrer tous les sentiments qui frappent à ta porte, pour rire ou pour pleurer, tout est bon dans la vie, il faut juste dosé l'intensité de chaque chose." c'était une belle parole. Il a vécu comme ça. C'était l'homme le plus heureux du monde. J'aime suivre son exemple. C'est une putain d'expérience de vivre la vie à sa manière. Sans se retourner, sans regretter, sans rien prévoir. Comme hier soir, "Déjà moi je trouvai que je faisais mes fêtes à l'arrache, mais toi c'est pire que ça..." merci fréro. Oui mais c'est comme ça que j'ai fait vécu les meilleures fêtes, celle qui n'étaient pas trop planifiées. Les chewing-gum ne couvrent pas très bien certaines odeurs, c'est problématique. Ne pas faire bruler les saucisses c'est historique. Le sirop de grenadine ne tache pas, et en plus il ne colle pas trop sur le pantalon. Faire une photo de groupe, c'est comment dire, un exploit. Ramasser les litres de liquide déversés au sol sollicite fortement les bras. Faire ingurgiter une quelconque nourriture aux pseudos alcooliques reste un challenge. Dormir reste quelque de futile et complètement idyllique. Faire perdre toute notion de temps et de souvenirs à certaines personnes. Et c'est le matin, avec un pis vert dans la tête, une mer et quelques hoquets, que l'on se rend compte qu'on est tout simplement des ivrognes.